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Extrait d'un communiqué de presse publié le 30 juin 2016

La peine de mort

Parmi les prises de position les plus préoccupantes du Président Duterte, on y retrouve son intention de restaurer la peine de mort. S'il venait à le faire, cela renverserait une interdiction en place depuis une décennie de recourrir à ce châtiment cruel et irréversible. À ce sujet, les Philippines sont un leader régional, car cela allait à l'encontre de la tendance chez les autres pays dans la région.

Le Président Duterte a déclaré qu'il a l'intention d'appliquer la peine capitale pour un éventail de crimes incluant des offenses qui ne rencontrent pas le critère essentiel des "crimes les plus sérieux", qui est la seule catégorie de crimes pour laquelle le droit international permet le recours à la peine de mort.

"Il n'y a pas de preuve que la peine de mort a un effet dissuasif plus important qu'une peine de prison. À un moment que ce châtiment cruel, inhumain et dégradant a été aboli par la majorité des pays du monde, l'imposer de nouveau mènerait les Philippines dans la mauvaise direction", a déclaré Rafendi Djamin. Directeur pour l'Asie du Sud-Est et le Pacifique d'Amnistie internationale.

Amnistie internationale s'oppose à la peine de mort dans tous les cas, peu importe la teneur du crime. L'organisation a des préoccupations supplémentaires quant à des failles structurelles importantes dans le système de justice criminelle des Philippines, qui ne font qu'alourdir l'injustice de la peine capitale.

Un rapport en 2014 d'Amnistie internationale, Above the Law: Police Torture in the Philippines a documenté le recours répandu à la torture et à d'autres formes de mauvais traitement afin d'obtenir des 'aveux'.

Pour lire le communiqué de presse en entier (en anglais seulement) ( Lire )

 


Comments

07/22/2016 9:43am

New president of Philippines is a brave man and he started his job very well as we can see. He making changes for the betterment for his country and taking actions for the same purposes daily.

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02/10/2017 10:09am

The loaning foundations for the most part require the financial assessment to be a sure number before they significantly consider an advance conceded. The FICO assessment will likewise figure out whether the individual needs a cosigner for the credit.

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